Association française d'audiodescription (AFA)

Archive for the ‘articles et reportages’ Category

Dans sa dernière lettre, le site HANDICAPZERO se penche sur l’audiodescription et interview un des membres de l’Association Française d’Audiodescription (AFA).

Photo illustrant l'article d'Handicapzero sur l'audiodescription

Écran ciné ou télé mais aussi salles de spectacle… le procédé semble nettement se déployer depuis plusieurs mois… C’est le constat récent de notre équipe web qui administre chaque jour de nombreuses informations en provenance des différents acteurs du secteur.

A titre d’exemple, on compte à ce jour près de 80 films projetés en salle d’ici cette fin d’année, en moyenne 4 fictions hebdomadaires sur l’ensemble des chaînes télé historiques, près de 200 DVD et Blu-ray, plus de 150 spectacles (dont 90 pièces de théâtre, 57 opéras, et quelques comédies musicales)…

Retrouvez ici la suite de cet article.

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Photo de l'article de Télérama : La télé parle aux aveugles
Sous la plume de Sophie Bourdais, Télérama vient de publier, cette semaine, un très bel article sur l’audiodescription en général et les audiodescripteurs en particulier.

A retrouver en page 32 du magazine.

En complément de cet article, vous pourrez à partir du 16 mars vous rendre sur le site de Télérama.fr pour y découvrir un dossier spécial sur le sujet intitulé : L’audiodescription sur les chaînes françaises, bilans, perspectives et guide pratique.

A noter également qu’à partir du 28 mars, Télérama signalera dans ses grilles par un pictogramme les programmes en audiodescription.

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Spectateurs aveugles et malvoyants, journalistes et professionnels du cinéma…

Public  de la projection Or Noir

Ils étaient une centaine à s’être déplacés, lundi soir à l’UGC Gobelins (Paris, 13ème arr.),  pour assister à la projection en Audiovision d’Or Noir, le dernier film de Jean-Jacques Annaud, organisée par l’Association Valentin Haüy et la Fondation Orange.

Casques pour le projection en Audiovision d'Or Noir

Affiche projection Or Noir

Une belle soirée qui s’est conclue par les chaleureux applaudissements d’un public conquis par le film de J.J. Annaud et son adaptation en audiodescription au cinéma !

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Photo : salle de cinéma - source : slate.fr

Avec le succès du film «Intouchables», le handicap s’impose sur grand écran. Mais les handicapés ne sont encore que peu devant les écrans. Le magazine en ligne Slate.fr consacre un article au sujet.

C’est un mardi soir, la file d’attente s’allonge devant la caisse du Gaumont Opéra. «J’espère que ça va être bien. Tout le monde m’en a parlé», dit une jeune femme à son amie, tout juste échappée de son bureau situé à proximité. «Ça» désigne le quatrième long-métrage d’Eric Toledano et d’Olivier Nakache, Intouchables, méga carton du box office et «ça» narre la complicité naissante entre Philippe (François Cluzet), riche tétraplégique vivant dans les beaux quartiers de Paris et Driss (Omar Sy), devenu, par hasard, auxiliaire de vie.

Pour Myrha Govindjee, chargée de mission au centre national de ressources pour l’accessibilité aux loisirs et à la culture Cemaforre, ce film devrait agir comme une «sensibilisation des valides au vivre-ensemble». Ode à la différence, aux différences, le film n’en reste pas moins inaccessible aux personnes handicapées. Une porte pas assez large pour faire passer un fauteuil roulant, la honte de demander au caissier déjà bien occupé de venir installer une rampe amovible, la crainte d’être coincé à regarder le film au premier rang, l’incertitude d’avoir le film –français– sous-titré ou audio-décrit, la peur de subir des remontrances si les personnes assises à côté entendent des bruits.

Un échantillon d’handicaps qui continuent d’être plus représentés au cinéma que dans les salles de cinéma; à cet effet, la configuration humoristique d’un sketch de l’émission de France 2«On n’demande qu’à en rire» fait figure d’utopie.

Pierre Bardina, créateur du portail spécialisé du handicap moteur Andy, souligne le manque de médiation et de savoir-faire en terme d’accueil des cinémas: «Pas de caisse à hauteur, accueil très souvent discriminatoire (restez sur le côté, on va s’occuper de vous), emplacements obligatoires dans la salle avec souvent un visionnage de film au premier rang.» Une configuration bien souvent propice à l’auto-censure, en quelque sorte. Les handicapés préfèrent ne pas aller au cinéma plutôt que d’affronter cette somme de désagréments.

Lire la suite sur Slate.fr

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Logo de RFINous essayons de rendre compte des différents articles et reportages que consacrent les médias à l’audiodescription à l’occasion du deuxième festival de l’Audiovision. L’ensemble de ces éléments est regroupé dans notre page Médias. Dominique Desaunay de RFI consacrait le 6 mai un article au procédé.

L’Audiovision est un procédé qui permet de rendre accessibles des films, des spectacles ou des expositions aux personnes non-voyantes ou malvoyantes grâce à un texte en voix-off. Ce n’est pas vraiment de la technologie mais bien une innovation qui donne un nouveau sens aux images vidéo à la télé ou sur les écrans de cinéma. « Voir » avec les oreilles est possible.

Devant le succès de sa première édition en 2010 et pour pallier une offre cinématographique toujours trop faible, l’Association Valentin Haüy propose, à Créteil, jusqu’au 10 mai 2011 aux personnes aveugles et malvoyantes un événement exceptionnel : un festival pour découvrir au cinéma dix films récents en Audiovision.
Cette technique permet aux non-voyants et malvoyants de mieux suivre et comprendre un film sans voir les images. Le procédé consiste à insérer dans « le blanc des dialogues » une voix-off décrivant les éléments purement visuels du film : action, mouvements, expressions, décors, costumes…

Une réécriture des bandes sons de films

Pour une projection en salle de cinéma ou une représentation théâtrale, la personne handicapée est équipée d’un casque sans fil qui va lui permettre de suivre, en toute autonomie, le film ou la pièce en compagnie de spectateurs voyants. Mais aveugle ou pas, l’effet obtenu à l’aide de ce procédé de réécriture des bandes sons de films est tout à fait saisissant, le niveau d’excellence de la narration ajoutée aux œuvres cinématographiques donne aux utilisateurs le sentiment que ces films audio-décrits sont, avant tout, de magistrales pièces de théâtre radiophoniques.

L’AudioVision n’est donc pas une prouesse technologique, mais une innovation majeure, qui peut plaire à tout le monde… et on se demande pourquoi les sites de diffusion de vidéos comme YouTube et autres Dailymotion ne proposent pas de l’audio description sur les clips qu’ils proposent … Peut être sommes-nous victimes d’un siècle où, ce que l’on voit, est considéré comme essentiel, et ce qu’on entend, comme un gadget, une fantaisie, pour des internautes dépourvus d’oreilles et définitivement sourds.

Quant à l’usage possible de ce système, dans le cadre de projection familiale ou en groupe devant un téléviseur ou de diffusion par une chaîne : l’AudioVision peut-être écoutée directement sur les haut-parleurs ou sur le home cinéma ou plus simplement sur un baladeur, sans les images donc.

La technique a atteint aujourd’hui un haut niveau de qualité, mais la diffusion du procédé reste encore assez confidentielle en France. De plus, l’information du public des non et malvoyants sur les films audiodécrits, les DVD disponibles, les programmes de télévision en audiodescription est rare et dispersée. L’Association Valentin Haüy met tout en œuvre pour remédier à cette situation.

Dominique Desaunay 

Voir l’article sur le site de RFI.

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L’article de Jeanne Portal –  au titre évidemment provocateur et écrit à l’occasion du 2ème Festival de l’Audiovision se déroulant actuellement à Créteil – revient sur le pourquoi et le comment du procédé, et pointe du doigt le manque d’intérêt du monde du cinéma, à l’heure du numérique qui rend pourtant l’audiodescription bien plus abordable… Les articles relatifs au 2ème Festival de l’Audiovision sont regroupés dans notre page Médias.

Photo : un casque devant les yeux (Nicolas Larzul/Flickr/CC)Le cinéma n’est pas fait pour les aveugles. C’est la vérité inavouée des propriétaires des grandes salles et des producteurs qui excluent bien trop souvent les malvoyants de leur programmation.

Malgré quelques avancées législatives, principalement à la télévision, dues à des directives fortes émises par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) en octobre, les choses évoluent encore trop lentement au cinéma.

Alors qu’on estime à 6 000 le nombre de non-voyants et à plus d’un million celui des malvoyants (moyens et profonds), seulement une dizaine de salles françaises proposent, ponctuellement, des films « audiodécrits ». […]

Pour promouvoir cette technique, qui permet au passage à des voyants et des non-voyants d’aller ensemble au cinéma, l’AVH organise du 4 au 11 mai 2011 à l’UGC Ciné-Cité de Créteil le deuxième Festival du film en audiovision Valentin Hauy.

L’occasion de rappeler combien l’accès à la culture et au divertissement des personnes aveugles et malvoyantes reste lacunaire. Patrick Saonit, responsable du service audiovision d’AVH :

« Excepté nos initiatives, il y a dans toute la France, seulement deux à trois séances par semaine. On accuse un vrai retard par rapport à des pays comme la Grande-Bretagne ou les Etats-Unis, qui ont déjà équipé presque tous leurs cinémas à l’audiovision. » […]

Patrick Saonit veut aussi sensibiliser les professionnels du cinéma :

« Les malvoyants représentent un public assez nombreux et intéressant pour les producteurs et propriétaires de cinéma. Nous sommes nous-mêmes très surpris par l’afflux de spectateurs, notamment en province. Pour le film “Rien à déclarer”, de Dany Boon, projeté à Roubaix, 125 malvoyants sont venus à la première séance. »

D’autant qu’avec l’arrivée des projecteurs numériques dans les salles, les cinémas français n’ont plus d’excuses :

« Jusqu’à présent, le matériel était cher. Mais avec le numérique, l’audiodescription pourra être accessible dans toutes les salles pour quelques centaines d’euros. Les propriétaires des cinémas n’auront besoin d’aucun matériel, seuls les casques devront être achetés. Il faut compter entre 50 et 300 euros par casque. »

Lire l’intégralité de l’article sur Rue89 (comprenant des exemples audio et vidéo d’audiodescriptions).
À voir également les autres articles que Rue89 a consacré à l’audiodescription : « Télé pour aveugles : que voit-on quand on écoute un film ? » et « Audiodescription et films X ».

Source photo : « Un casque devant les yeux », Nicolas Larzul/Flickr/CC

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Logo "Radio Arverne, 20 ans de liberté"Bonjour,

J’ai le plaisir de vous informer que Cinemania, émission cinéphile de Radio Arverne est cette semaine consacrée au cinéma en audiodescription. On peut entre autres y entendre une mention de votre site et une interview de Guy Coulanjon de l’association clermontoise Lee Voirien productions. Je l’ai enregistrée il y a peu au cinéma LE RIO lors d’une soirée spéciale.

Elle devrait être diffusée les samedi 30 avril à 18h et lundi 2 mai à 12h30 sur les ondes de Radio Arverne, radio locale située depuis plus de vingt ans à Gerzat, près de Clermont-Ferrand. Fréquences 100.2 sur Clermont et environs lointains /89.8 à Riom et en Combrailles – en direct sur www.radioarverne.com

Le fichier de l’émission peut être téléchargé ici  : http://dl.free.fr/jDZxgqHwj

Salutations cinéphiles,
Géraldine Artaud, productrice-animatrice de l’émission CINEMANIA
Radio-Cinémania

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